"Non, ce n'est pas aussi profond qu'un puits, ni aussi
large qu'un porche d'église, -mais c'est assez, cela
fera son office. Venez me voir demain, et vous me trou-
verez d'une froideur ! Je suis poivré, je vous le garantis,
c'en est fait de ma vie terrestre. [...] "
J'ai appris à haïr ceux qui se jouent de moi. Je doute sans cesse des gens qui m'entourent. Je referme le placard où se tapis mon ombre, de peur qu'elle aussi finisse par me trahir à son tour. Je replonge, je me ronge comme je respire. Parfois je me demande si ma place est vraiment parmis eux. On me demande sans cesse pourquoi je veux tant partir là bas. Tout simplement car je veux fuir. Je veux retrouver une bulle d'oxygène, ici il n'en a plus pour moi. Mon oxygène ne vit plus qu'à travers mes souvenirs. Ceux qui resistent au temps qui passe toujours trop vite. On dit que je ne suis qu'une gamine capricieuse qui parle sans savoir. Ceux qui disent ça ne me connaissent pas comme ils le devrait pour avoir le droit de me juger. Je ne parle que de ce que je sais. Je ne juge que quand je connais vraiment. Je suis celle que je suis et je ne changerais jamais car les gens qui compte le plus pour moi ne veulent pas me voir changer. Certains le veulent. J'en aime certains parmis eux. Pas tous. Je sais reconnaitre ceux qui joue avec moi, ceux qui pensent me tromper alors qu'ils se trompent eux même. On me crois naïve, je suis discrète mais attentive. On me crois brutale, je suis franche mais juste. On me crois sans coeur, je suis simplement brisée et fatiguée de pleurer pour des gens qui finalement n'en valent pas la peine. J'ai appris à faire consciencieusement le tris parmis ceux qui m'entourent. Ceux qui restent sont ceux qui le méritent. Certains sont là pour utiliser leur deuxième chance sans le savoir. D'autre sont là depuis un bout de temps et ne sont pas pret de partir. J'ai appris de mes erreurs, celles qui m'ont couté des nuits blanches passé à chercher des fautes que je n'avais surement pas comise.
J'accepte les gens tels qu'ils sont si ils le font en retour...
large qu'un porche d'église, -mais c'est assez, cela
fera son office. Venez me voir demain, et vous me trou-
verez d'une froideur ! Je suis poivré, je vous le garantis,
c'en est fait de ma vie terrestre. [...] "
Mercutio, III.1
J'ai appris à haïr ceux qui se jouent de moi. Je doute sans cesse des gens qui m'entourent. Je referme le placard où se tapis mon ombre, de peur qu'elle aussi finisse par me trahir à son tour. Je replonge, je me ronge comme je respire. Parfois je me demande si ma place est vraiment parmis eux. On me demande sans cesse pourquoi je veux tant partir là bas. Tout simplement car je veux fuir. Je veux retrouver une bulle d'oxygène, ici il n'en a plus pour moi. Mon oxygène ne vit plus qu'à travers mes souvenirs. Ceux qui resistent au temps qui passe toujours trop vite. On dit que je ne suis qu'une gamine capricieuse qui parle sans savoir. Ceux qui disent ça ne me connaissent pas comme ils le devrait pour avoir le droit de me juger. Je ne parle que de ce que je sais. Je ne juge que quand je connais vraiment. Je suis celle que je suis et je ne changerais jamais car les gens qui compte le plus pour moi ne veulent pas me voir changer. Certains le veulent. J'en aime certains parmis eux. Pas tous. Je sais reconnaitre ceux qui joue avec moi, ceux qui pensent me tromper alors qu'ils se trompent eux même. On me crois naïve, je suis discrète mais attentive. On me crois brutale, je suis franche mais juste. On me crois sans coeur, je suis simplement brisée et fatiguée de pleurer pour des gens qui finalement n'en valent pas la peine. J'ai appris à faire consciencieusement le tris parmis ceux qui m'entourent. Ceux qui restent sont ceux qui le méritent. Certains sont là pour utiliser leur deuxième chance sans le savoir. D'autre sont là depuis un bout de temps et ne sont pas pret de partir. J'ai appris de mes erreurs, celles qui m'ont couté des nuits blanches passé à chercher des fautes que je n'avais surement pas comise.
J'accepte les gens tels qu'ils sont si ils le font en retour...
Je suis moi, et simplement moi.
Avec mes rêves, mes doutes, mes erreurs et mes espoirs.
Tiger la banane
20 printemps
rêve de Londres et Leicester.
fan de rock et de rugby.
Avec mes rêves, mes doutes, mes erreurs et mes espoirs.
Tiger la banane
20 printemps
rêve de Londres et Leicester.
fan de rock et de rugby.

